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Poesias

Júlio Dinis (1839–1871)

Poesia1 h 40 de leitura92 páginas

O começo

* . . quelle singulière et tiiste impression Prodait un manuscrit! Tout à Theure, à ma table, Tout ce que j'écrivais me semblait admirable. Maintenant, je ne sais— je n'ose y regarder. Au moment du travail, chaque nerf, chaque fibre Tressaille comme un luth que Ton vient d'accorder» On n'écrit pas un mot que tout Têtre ne vibre. (Soit dit sans vanité, c'est ce que Ton ressent) On ne travaille pas — on écoute— on attend. Cest comme un inconnu qui vous parle à voix basse. On reste quelque fois une nuit sur la place, Sans faire un mouvement et sans se retourner. On est comme un enfant dans ses habits de fête, Qui craint de se salir et de se profaner. Et puis, et puis— enfinl—On a mal à la…

PRIMEIRA PARTE

A MEU IRMÃO

(José Joaquim Gomes Coelho)

Também tu, meu irmão, inda aos vinte anos, Dizes ao mundo teu extremo adeus I Deixas-me só e partes! os arcanos Vaes da vida sondar aos pés de Deus?

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